lundi 20 novembre 2006
Ode à Vous
Par Noesis, lundi 20 novembre 2006 :: Ocean
La plus grande erreur de l’humanité est d’avoir un jour conjuguer le verbe aimer. Car seul le présent lui donne son sens.
L’amour dure une seconde, et puise sa force de l’instant, du moment, de l’éclair. Il subjugue la lumière, il est la source, l’élan, l’inspiration, le big-bang, le grand 8 qui vous balance, vous tire, vous pousse, vous fait tourner la tête, et vous donne la nausée semblant boucler sur lui-même comme pour mieux tendre vers l’infini. L’amour dure une seconde, il énonce une phrase qui ne connaît pas de ponctuation, pas de rythme, pas de sens, c’est un voyage tous azimuts, sans escale ni destination, et dont la boussole n’a d’yeux que pour l’horizon.
L’amour dure une seconde, le temps d’une mélodie, sans refrain ni couplet, une douce aubade au diapason qui vibre en nous comme un écho et résonne à jamais. L’amour dure une seconde, s’infiltre et se retire, faisant renaître l’éphémère sans nous laisser le temps de voir le temps passé.
L’amour dure une seconde, il est fragile, et singulier. Il est un, insouciant, incertain, incontrôlable. Il suffit d’une seconde pour que l’amour se meurt d’inattention, d’aigreur et d’indifférence, pour finir par se perdre dans la fuite du temps. Et rattraper le temps perdu, c’est comme essayer d’attraper un verre qui tombe. Il faut être adroit, il faut être proche, il faut être ami.
L’amitié est l’âme de l’amour, et le cœur le moteur. Si le cœur se bat chaque seconde contre la mort, écouter votre cœur. Si l’âme est éternelle, laisser la vous guider. Car si l’amour dure une seconde c’est pour donner à la vie un goût d’éternité.
L’amour dure une seconde, et puise sa force de l’instant, du moment, de l’éclair. Il subjugue la lumière, il est la source, l’élan, l’inspiration, le big-bang, le grand 8 qui vous balance, vous tire, vous pousse, vous fait tourner la tête, et vous donne la nausée semblant boucler sur lui-même comme pour mieux tendre vers l’infini. L’amour dure une seconde, il énonce une phrase qui ne connaît pas de ponctuation, pas de rythme, pas de sens, c’est un voyage tous azimuts, sans escale ni destination, et dont la boussole n’a d’yeux que pour l’horizon.
L’amour dure une seconde, le temps d’une mélodie, sans refrain ni couplet, une douce aubade au diapason qui vibre en nous comme un écho et résonne à jamais. L’amour dure une seconde, s’infiltre et se retire, faisant renaître l’éphémère sans nous laisser le temps de voir le temps passé.
L’amour dure une seconde, il est fragile, et singulier. Il est un, insouciant, incertain, incontrôlable. Il suffit d’une seconde pour que l’amour se meurt d’inattention, d’aigreur et d’indifférence, pour finir par se perdre dans la fuite du temps. Et rattraper le temps perdu, c’est comme essayer d’attraper un verre qui tombe. Il faut être adroit, il faut être proche, il faut être ami.
L’amitié est l’âme de l’amour, et le cœur le moteur. Si le cœur se bat chaque seconde contre la mort, écouter votre cœur. Si l’âme est éternelle, laisser la vous guider. Car si l’amour dure une seconde c’est pour donner à la vie un goût d’éternité.




