mercredi 2 janvier 2008
Le grand "R" de 2008
Par Noesis, mercredi 2 janvier 2008 :: Pangee
Mon premier billet de l’année est dédié à une vieille dame aux yeux rouges. Du bout des doigts, elle tend la carotte et s’évertue à donner des taffes de plaisir pour dissimuler une grande fumisterie. Mais hier, son attraction fatale a été muselé par la force démocratique.
Désormais, on ne la verra plus trainer dans les bars, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, se consumer à petit feu et finir écrasée dans un tas de cendre. Finis les nuages gris et nauséabonds qui teintent d’une odeur répugnante les fringues et les cheveux. Terminés les yeux qui piquent et les toux asthmatiques autour d’un thé citron. Quel bonheur de pouvoir enfin kiffer à pleins poumons les effluves de café et d’alcool en savourant la victoire d’une loi qui ne mégote plus avec la cigarette. A nous le grand « R » de la répression légale qui ne tolère plus les fumeurs impénitents.
Enfin, presque. Car Il reste des lieux qui font office de derniers bastions des intoxiqués de la clope. Des endroits où les combinards créent des zones de non-droits en transformant les lieux publics en zone fumeurs.
Ces anciens restaurants-cabaret et autres bars lounges branchés mutés en clubs privés peuvent alors se donner le droit de libérer la cigarette comme on lâche des animaux sauvages en pleine jungle. Ils bafouent la loi sans rougir, en profitant de leur statut mafieux d’intouchables. Tout ça parce que ceux qui ont eu le courage et la volonté salutaire de voter l’application de la loi n’ont pas prévu de l’étendre aux lieux privés (Les cons !).
Il ne reste plus au comité anti-tabac qu’a faire justice en assainissant ses boites noires où la débauche fait son strip-tease comme on enfume les terriers. Il faut empêcher ces « tox » de corrompre davantage notre environnement vital en faisant de l’écologie sanitaire le fer de lance de la liberté.
…
Sur cette bonne blague, je vous souhaite une bonne année 2008 !
Désormais, on ne la verra plus trainer dans les bars, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, se consumer à petit feu et finir écrasée dans un tas de cendre. Finis les nuages gris et nauséabonds qui teintent d’une odeur répugnante les fringues et les cheveux. Terminés les yeux qui piquent et les toux asthmatiques autour d’un thé citron. Quel bonheur de pouvoir enfin kiffer à pleins poumons les effluves de café et d’alcool en savourant la victoire d’une loi qui ne mégote plus avec la cigarette. A nous le grand « R » de la répression légale qui ne tolère plus les fumeurs impénitents.
Enfin, presque. Car Il reste des lieux qui font office de derniers bastions des intoxiqués de la clope. Des endroits où les combinards créent des zones de non-droits en transformant les lieux publics en zone fumeurs.
Ces anciens restaurants-cabaret et autres bars lounges branchés mutés en clubs privés peuvent alors se donner le droit de libérer la cigarette comme on lâche des animaux sauvages en pleine jungle. Ils bafouent la loi sans rougir, en profitant de leur statut mafieux d’intouchables. Tout ça parce que ceux qui ont eu le courage et la volonté salutaire de voter l’application de la loi n’ont pas prévu de l’étendre aux lieux privés (Les cons !).
Il ne reste plus au comité anti-tabac qu’a faire justice en assainissant ses boites noires où la débauche fait son strip-tease comme on enfume les terriers. Il faut empêcher ces « tox » de corrompre davantage notre environnement vital en faisant de l’écologie sanitaire le fer de lance de la liberté.
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Sur cette bonne blague, je vous souhaite une bonne année 2008 !




